Cinq responsables de la Premier League participent à la décision sur l’avenir de Manchester City
L’affaire des infractions financières présumées de Manchester City approche de la phase de détermination de la sanction. Le conseil d’administration de la Premier League doit recommander une sanction, tandis que la décision finale revient à une commission indépendante de trois membres. Le club continue de clamer son innocence et a fait appel de la

L’affaire des infractions financières présumées de Manchester City approche de la phase de détermination de la sanction. Le conseil d’administration de la Premier League doit recommander une sanction, tandis que la décision finale revient à une commission indépendante de trois membres. Le club continue de clamer son innocence et a fait appel de la décision.
La BBC indique qu’aucune date n’a été fixée pour l’audience consacrée aux sanctions et que la nature de la sanction que recommandera la Premier League n’est pas connue. Les options envisagées comprennent une amende, un retrait de points ou l’exclusion du club de la compétition, ainsi que la possibilité de lui retirer des titres remportés par le passé.
Le conseil d’administration de la Premier League est composé de sa présidente, Alison Brittain, du directeur général Richard Masters et de trois membres indépendants : May Fifield, Dharmash Mistry et Matthew Ryder. Masters a déjà défendu les poursuites engagées contre Manchester City et déclaré que l’application des règlements était nécessaire pour protéger l’intégrité de la compétition, tout en reconnaissant que la sanction restait une question non résolue.
Les précédents de la Premier League montrent que les décisions des commissions peuvent différer des recommandations de la ligue : la sanction d’Everton est passée d’un retrait de 12 points à dix, puis à six après appel, et la commission s’est limitée à retirer quatre points à Nottingham Forest, alors que la Premier League en avait recommandé huit. Dans l’affaire de Leicester City, la commission a recommandé un retrait de six points au lieu des 12 demandés par la Premier League.
Dans une affaire distincte, la Premier League et Chelsea sont parvenus à un accord cette année, qui s’est soldé par une amende de 10 millions de livres sterling et la suspension d’une éventuelle interdiction de recrutement. Cette issue faisait suite à la reconnaissance par le club de paiements secrets d’un montant de 47 millions de livres sterling à des agents non enregistrés et à des tiers liés à des transferts entre 2011 et 2018. La coopération du club, son signalement volontaire et ses aveux ont été considérés comme des circonstances atténuantes.
Le rapport estime que l’affaire de Manchester City se distingue de ces précédents par l’ampleur des accusations et leurs conséquences potentielles, et que la recommandation du conseil d’administration de la Premier League comptera parmi les facteurs influant sur la procédure avant la décision finale.
